
Emmanuel Grégoire, La grande vague de Kanagawa – une œuvre particulièrement inspiratrice
Sa licence et son agrégation en Histoire de l’Art, Archéologie et Esthétique en poche, Emmanuel GRÉGOIRE s’est précipité dans l’enseignement pour y vivre sa passion, la transmission. Les publics qu’il a le privilège de rencontrer dans son métier de professeur sont variés : élèves du primaire et du secondaire, étudiants du supérieur et adultes des cours du soir. Il donne ces derniers en promotion sociale (Histoire de l’Art, Histoire mondiale, Chronologie des grands courants artistiques, Histoire du mobilier, Histoire des Arts de l’espace…). Ceux qu’il assure en école supérieure des Arts (Histoire de la Musique, Histoire de l’Art, Auditions commentées, Sociologie des Arts,… à l’IMEP – Institut Royal Supérieur de Musique et de Pédagogie – Namur) lui permettent de développer la discipline qui retient tout particulièrement son attention : l’Histoire comparée des Arts. Participant à la formation des futurs enseignants en dispensant les cours de Psychologie et de Psychopédagogie, il associe régulièrement ses étudiants musiciens aux projets artistiques qu’il met sur pied ou qu’il est invité à concrétiser par différentes institutions culturelles . Il remplit aussi la fonction de commissaire d’exposition depuis maintenant quelques années.
La grande vague de Kanagawa – une œuvre particulièrement inspiratrice
Nous la considérons bien souvent comme une image isolée mais elle a été conçue pour intégrer un ensemble : celui des 36 vues du Mont Fuji dessinées par Katsushika HOKUSAI (1760-1849) au début des années 1830. Après une mise en contexte pour comprendre ce qui se cache sous cette vague, dans la réalité de cette scène de pêche tout comme dans la vie de son concepteur, nous nous attarderons à parler des dérivés et des dérives de cette estampe japonaise dans les Arts occidentaux des XIXe et XXe siècles. Nous en soulignerons ainsi la portée et le succès tantôt sérieux tantôt humoristiques.